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Autrefois, la palombe se contentait de survoler notre pays, mais maintenant, elle trouve sous ses ailes de vastes étendues de cultures fort attrayantes.
Ce qui est vrai à l’échelle nationale, est encore plus accentué au niveau du sud-ouest, véritable "paradis du maïs".
Pourquoi s’essoufler et gaspiller de l’énergie à passer les cols pyrénéens, alors que l’on a sous la main, ou plutôt sous le bec, toutes les conditions favorables à un hiver tranquille :
- du maïs à volonté, - des zones de réserves assurant un couchage serein et un climat plutôt clément.
Qu’est-ce que la palombe peut demander de plus ?
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Ces zones dans lesquelles on trouve les plus fortes concentrations se situent aux confins du Lot-et-Garonne, du Gers et des Landes.
On a pu prouver par reprise après baguage que des oiseaux étaient fidèles à ces zones d’hivernage. On estimait en 1990 entre 300 000 et 500 000 individus, mais le comptage par observation reste difficile, même par avion. Certaines réserves peuvent accueillir jusqu’à 30 000 oiseaux.
Mais précisons quand même que le GROS de la troupe poursuit son chemin vers la péninsule ibérique. Elles chercheront là aussi les zones boisées et se nourriront de glands de chênes verts et de chênes liège, voire de graines de blé si ces zones sont proches de champs cultivés.
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