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Méthodes |
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En palombière
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En col pyrénéen
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Autres
méthodes
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Cette chasse a quelque peu évolué depuis quelques années.
Les structures d'accès ne sont pas ce qu'elles étaient et il fallait avoir une sacré foi pour monter au col dans ces conditions : Il n'y a pas si longtemps que ça, il fallait faire 4 à 5 heures de marche à dos d'âne pour rejoindre le cayolar (sorte de cabane d'accueil tout confort où les chasseurs se rassemblent pour passer le temps lorsqu'il pleut et y dormir pour ceux qui ne redescendent pas dans la vallée). On ne retrouvait là-haut que les passionnés, les pionniers, les "mordus".
Il y a maintenant pour la plupart des cols un accès routier amenant au pied du col et il suffit de quelques minutes de marche pour rejoindre les premiers postes (quelques minutes difficiles pour certains lorsqu'il faut porter de nombreux kilos de cartouches). Certains les parcourent même en 4x4...
Règlementation :
Il est interdit de tirer au vol au dessous de 800 m d'altitude et ceci pour privilégier les palombières du piémont.
Certains cols appartiennent définitivement "aux locaux" et il faut montrer patte "souletine" pour pouvoir y chasser. D'autres sont loués à la saison et chaque poste est ensuite loué au chasseur. On appelle cela les adjudications qui se déroulent au mois de Mai.
Les prix de telles locations ont à une époque flambé, on entendait jusqu'à 10 000 Fr pour louer un poste de tir pendant 5 semaines, sachant que certains n'en profitaient au maximum que 15 jours.
Le tir au vol en col n'a pas très bonne réputation du fait tout d'abord de débordements excessifs en tous genres, d'affaires de territoires et il est vrai que lorsqu'on se promène sur les lieux les jours de grands passage, on a la réelle impression que la guerre est déclarée tant les pétarades sont impressionnantes, ce qui peut choquer certaines âmes.
Il ne monte plus au col que ceux que la passion "aveugle" car il s'agit désormais là-haut davantage de tir que de chasse, de frime que d'authenticité. Nous sommes bien loins maintenant de la chasse d'antant, pure et saine telle qu'on la conçoit dans nos esprits, telle qu'on la voudrait toujours, où les tableaux fabuleux se gagnaient chèrement.
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