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Message original de roro11 222 Déjà lu 556 447 fois avant vous
Posté le: Samedi 10 Mai 2014 à 10:58
Titre: Les méditerranéens
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Réponse de bernard34 02 n° 7531/11714
Posté le: Lundi 04 Juin 2018 à 18:06
Titre: RE: Les méditerranéens

Un orage à midi, et un petitou à 'instant, on ne change pas une équipe qui gagne .....

Réponse de roro11 01 n° 7532/11714
Posté le: Lundi 04 Juin 2018 à 18:17
Titre: RE: Les méditerranéens

Pour l’instant ici on est passé au travers...pourvu que cela dure.

Réponse de bernard34 01 n° 7533/11714
Posté le: Lundi 04 Juin 2018 à 19:39
Titre: RE: Les méditerranéens

Té, pour changer la rivière vient de devenir marron. Il a dû en faire un paquetas plus haut.

Et demain elle retrouvera sa couleur plus claire......
Année tordue.

Réponse de PALOU13 01 n° 7534/11714
Posté le: Lundi 04 Juin 2018 à 20:32
Titre: RE: Les méditerranéens

Comme j'en parlais sur le post de la pluviométrie , 33 mm sur la tronche , en moins d'une heure , concours de pétanque annulé , les gens étaient dans la salle des fêtes et ne pouvaient plus regagner leurs véhicules ! Ce coup ci , il ne nous a pas manqué ! 

Réponse de bernard34 01 n° 7535/11714
Posté le: Lundi 04 Juin 2018 à 20:33
Titre: RE: Les méditerranéens

Tant mieux !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Et en plus si pas de dégat, retant mieux !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Réponse de PALOU13 01 n° 7536/11714
Posté le: Lundi 04 Juin 2018 à 20:36
Titre: RE: Les méditerranéens

Non , pas de dégats ici , ailleurs je ne sais pas , il semble que sur Salon et même Eyguières , il ne soit presque rien tombé , par contre sur Saint Martin de Crau , gros orage également ! 

Réponse de Chris65 01 n° 7537/11714
Posté le: Lundi 04 Juin 2018 à 20:38
Titre: RE: Les méditerranéens

Bonsoir,
Si vous avez regardé à midi le journal de France 2 vous avez pu voir que nous avons chargé samedi.
Comme quoi à 500 m près !!!!
Dégât énorme

Réponse de bernard34 01 n° 7538/11714
Posté le: Lundi 04 Juin 2018 à 20:48
Titre: RE: Les méditerranéens

Non Chris pas regardé. Mais les orages c'est ça. A pas grand chose prêt tu casques ou pas.

Par contre j'ai vu les bleus de Mister bétonnière qui ont chargé eux lol. Orage du 81.

Réponse de gozdu11 02 n° 7539/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 17:48
Titre: RE: Les méditerranéens

Salut tout le monde
Ici aussi il pousse des champignons. Bon des cèpes 1 seul... Faut dire que ma sortie à été brève du à l'orage. J'ai quand même eu le temps de ramasse 1,4 kg de girolles.
Je pense y retourner demain matin si la météo me le permet..
Bonne soirée

Réponse de gozdu11 00 n° 7540/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 17:49
Titre: RE: Les méditerranéens

Lire ramasser

Réponse de Chris65 01 n° 7541/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 18:11
Titre: RE: Les méditerranéens

Nous que d’eau que d’eau.
Le projet était déjà bancale à cette date la pfffft ça va être plus que compliqué

Réponse de bernard34 05 n° 7542/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 18:26
Titre: RE: Les méditerranéens

Hé bien tu viendras une semaine dans le sud.
Tu sais où les arbres sont petits et où on arrive à poser quand même. .

Réponse de patrick47 03 n° 7543/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 18:34
Titre: RE: Les méditerranéens

Les feuilles des chataigniers risquent à rester jusqu'à Noël cette année !

Réponse de roro11 03 n° 7544/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 18:35
Titre: RE: Les méditerranéens

Chris tu as pas encore commencé?

Comme Bernard, tu sais où je suis et tu connais le chemin...

Réponse de roro11 06 n° 7545/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 18:51
Titre: RE: Les méditerranéens

Tenez petit cadeau d’un bel article trouvé sur Facebook... concernant un autre temps (que j’ai partiellement connu)  et ce lieu que j’ai donc connu en cet état est depuis presque disparu

L'environnement des vendanges des années 1950.

Cela commençait dans la rue, par l’empilement en pyramide de comportes en bois que l’on arrosait régulièrement afin qu’elles puissent retrouver leur étanchéité nécessaire pour recueillir la vendange.
Vers les quatre heures du matin, à la mi-septembre, j’étais réveillé, hébété, et je sortais dans la fraîcheur sans vent du village encore dans la nuit mais bruissant d’échos nouveaux. On m’avait habillé d’un pull de laine rapiécé et chaussé d’espadrilles finissant leur cycle estival.
La veille, Flora l’ânesse, avait apporté au Moural de B. un chargement de comportes vides et nous voilà marchant sur la même route de la plage, à pied vers l’horizon qui commençait à se colorer mais mon grand père avait eu le temps de me montrer la voie lactée qui coulait vers l’Espagne.
La barque de pêche Mireille ( PV 1188) résidente de la petite presqu’île arborée de joncs embarquait le personnel à la suite des comportes, à savoir ma grand mère et ma mère à califourchon dans un premier temps sur le dos de leurs maris et suivies par la suite de la bonbonne d’eau et des paniers. Moi je marchais dans une eau que je trouvais très froide. Dès que la barque avait retrouvé toute sa flottaison, le personnel masculin enjambait le bord et en maniant la perche on naviguait sur un étang miroir pendant deux bons km vers la rive droite de l'entée du grau de l’étang qui était alors large comme un estuaire et totalement désert.
On abordait la presqu’île de la Courège sur de grands rouleaux d’algues grises , longues, fines et sèches dont on bourrait les matelas des bébés.
Quelques planches disjointes d’une vieille barque, une épave d’un vivier à anguilles (une serbe) enfouie dans une petite dune et fleurie de chardons à fleurs jaunes décoraient le début du sentier de sable qui conduisait à la vigne en serpentant entre des coussins de plantes maritimes d’où jaillissaient des sauterelles toutes grises aux ailes rouges ou bleues. Sur la droite une cabane en traverses de chemin de fer avec un auvent d’où pendaient des bouteilles habillées de toile de jute cousue. Les propriétaires les mouillaient et l’évaporation en rafraîchissait le contenu qui, me disait on, en accélérait la consommation. Un peu plus loin, sur la gauche, trois ou quatre gros cratères, certains à demi remplis d’eau et entourés de roseaux , qui étaient le résultat de la neutralisation de différentes mines dont la plage était truffée dès décembre 1942. Des grenouilles belles comme des créatures ensorcelées y sautaient sous une brume musicale de moustiques et on distinguait au fond de cette eau claire, comme des pièces dans la sébile d’un mendiant, de grands couvercles rouillés de mines antichar. ( un habitant d’une maisonnette à l’entrée de Leucate Plage avait bordé ses allées de ces couvercles plantés verticalement).
La vigne était sertie dans un fer à cheval de tamarins (dont certains sont encore visibles) qui la protégeait des trois grands vents régionaux. Les souches étaient plantées dans quatre « faches » courtes dont les « canissats » s’échinaient à diviser les restes des souffles trop violents de ces vents.
Elle était belle comme un jardin japonais: un sable gris clair constellé de coquilles blanchies par le soleil et parsemé d’éclats de mines anti-personnel à la peinture beige et vernie. Et lui donnaient vie des empreintes de lapin, des traces ondulantes de lézards au dos rayé de bandes noires et grises et comme décor de timides plantes à l inflorescence granuleuse violette que l’on appelait des ivrognes car leur écrasement ressemblait à des taches de vin.
Les comportes vides disposées dans la vigne , les paniers rangés sous les tamarins et ma grand mère déroulait son tablier dont la poche ventrale protégeait des sécateurs patiemment aiguisés. Et le travail commençait dans les cliquetis et les commentaires sur la qualité des raisins.
Encore petit je travaillais par à coup et on m’autorisait à aller vers la plage déserte en me conseillant d’éviter les grands trous remplis d’eau profonde. La limite du sable était marquée par une énorme quantité de bois flotté d’une blancheur d’ossuaire à la fois inquiétante et fascinante dans laquelle j’avais trouvé, comme seule pollution, le cuir décousu et déformé d’un ballon certainement tombé du pont d’un grand cargo où l’équipage jouait au foot et une belle et grande boule de verre couleur de mer, signal d’un filet ou d’une nasse; et une autre année des ossements d’un dauphin dont la vue avait stoppé net mes recherches.
Quelques comportes remplies et c’était l’heure du petit déjeuner: des grappillons verts écrasés entre les mains nettoyaient par leur acidité les doigts poissés par le jus des raisins et on s’asseyait sur une levée de sable avant de déballer la nourriture sur une comporte renversée nappée d’un torchon.
Et alors un parfum que je n’ai jamais oublié me troubla lorsque était ouvert le tout petit seau rempli d’anchois alternés par couches avec des oignons doux, contenu qui avait macéré toute la nuit car ma grand mère Louise le préparait la veille. On mangeait sur de grandes tranches du pain de chez Camelongue, pain d’un autre temps qui avait perdu sa tiédeur du petit matin mais pas son craquant comme si on marchait sur des coquilles de coques, au bord de l’étang. Quel plaisir!
Plus grand c’est après cette entrée que j’ai bu mon premier verre de vin et que j’ai tiré mes premières charges prés de la barque. Le choix portait sur les petites comportes qui étaient transportées sur plus de cinquante mètres grâce à de longs pals en châtaigner. Cela provoquait dans mon poignet gauche le phénomène du « garot » consistant dans la douleur à l’ouverture incontrôlable des doigts de la main. On posait donc, ce qui permettait aussi de se débarrasser des moustiques démoniaques qui nous attaquaient malgré le foulard et la nuque frictionnée au vinaigre. Ma grand mère confectionna par la suite cagoules et manchons en gaze de tulle à efficacité moyenne. Ce n’était pas fini pour les agressions car de gros crabes prenaient le relais quand nous posions les comportes le plus prés de la barque, en nous pinçant les orteils ce qui déclanchait des pas de danse de ballerines débutantes...
Pour charger Mireille on déposait précautionneusement sur le plat bord que mon père enjambait par la suite et je l’aidais à placer les comportes sur les membrues du plat bien serrées les unes contre les autres. On avançait la barque à chaque charge afin que le tirant d’eau soit respecté. Que de manipulation avant que mon père puisse naviguer vers le Moural de B. ou des gens généreux et disponibles l’attendaient pour décharger afin d’aller vers la cave coopérative du village!
Je le regardais partir en manoeuvrant la perche, interrogatif sur la continuité des efforts qu’il faisait et inquiet de voir la ligne de flottaison si basse sur l’étang heureusement à peine ridé.
Une grosse demi journée suffisait parfois pour terminer la vigne et pendant que se passait la dernière navigation nous partions à pied vers la propriété de Mouret qui se trouvait à vingt mètres de l’étang à mi chemin de la Courège et de Leucate Plage et dont on aperçoit ce qui reste des traverses des « canissats » depuis la voie rapide.
Pour vous raconter le repas de midi que nous faisions alors avant de faire la sieste sous les branches basses de tamarins.
Le Canigou encapuchonné de blanc était un signe de possible pêche qui obligeait de planter un ou deux filets. Mon père ramenait donc des dizaines de saucanelles qui participaient au dîner.
Embrochées sur des lattes écorcées de tamarin où disposées sur un vieux grill rouillé sorti de sa cachette buissonnière les petites dorades grillaient sur des braises de sarments gardés de la taille d’hiver où chantaient en sifflant des crabes sans pattes qui ne seraient que sucés. Pendant la dégustation mon grand père disposait sur la braise à la vigueur descendante des touffes d’échalotes qui poussaient sans aucune aide et dont on mangeait le coeur savoureux une fois débarrassé des pelures noircies qui brûlaient les doigts...avec ce qui restait du pain fameux de la place.
Un repas c’est aussi un environnement. Quel parfum que ce mélange de poisson frais grillé, d’échalotes douces, de crabes cuits, d’étang, de tamarins et de raisins murs! Au milieu de gens aimés!
Les princes qui dînent dans les palaces ne connaîtront jamais, mais jamais le bonheur de ces repas pris dans les vignes des sables!
Que reste-t-il de ces temps presque lointains? Dans mon jardin une ou deux comportes et un seau marqué des initiales de mon grand père: R R. Les pals dans le garage. Dans ma bibliothèque les sécateurs de ma grand mère Louise. Si une technologie lointaine du futur peut lire dans ses molécules d'acier, nul doute que son opérateur sera ému de découvrir une annexe de paradis perdu.
Mireille, la barque immatriculée alors P 439 est une épave qui repose au fond de l'eau, encore amarrée à son poste. Quand l'étang est bas, vidé par la tramontane, on voit émerger ses membrures à une dizaine de mètres à l'est de ce qui reste du Moural de B. lorsque l'on passe sur la voie rapide.
Cette barque avait été construite par Marcel Serre, menuisier de Leucate, pour son ami de tout temps, mon grand père Roland vers la fin des années quarante. Il l'avait faite avec soin, avec art et sans plan. Pour un temps où les gens allaient bien, s'entraidaient et savaient s'aimer malgré les grands vents et les petites récoltes.

(Merci à l’auteur que je ne connais pas.)

Réponse de Chris65 01 n° 7546/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 18:57
Titre: RE: Les méditerranéens

Roro ,
Il pleut quasiment tous les jours depuis les fondations en décembre donc pour couler une chape c’est compliqué

Réponse de bernard34 02 n° 7547/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 19:12
Titre: RE: Les méditerranéens

Pat, il y a 3 ou 4 ans, de la flotte en pagaille, des champignons en pagaille, et des feuilles sur les chataîgniers, pas cap fin octobre !!

Trop d'eau, les feuilles toutes rouges qui tombaient de bonne heure, un genre de mildiou surement.

Mais bon, cela ne veut rien dire pou le moment, la suite nous le dira.

Sur que si la grande cigogne vient se percher dans ma cabane, il faudra des feuilles pour y cacher le teston, ça risque de dépasser .....

 

Roro, bien beau récit...

Réponse de lou lanusquet 05 n° 7548/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 19:13
Titre: RE: Les méditerranéens

Merci roro, voilà ces histoires d'antant, comme je les aime ! L'entendre raconter avec une voix chantante, doit être mieux que de se la lire.

"ON" m'appelle !!!ça sent bien bon le pain grillé vers la cuisine...

Bon Appértit à toutes et tous !

Réponse de bernard34 01 n° 7549/11714
Posté le: Mardi 05 Juin 2018 à 19:14
Titre: RE: Les méditerranéens

Merci Claude, et de même avec Madame Régine.

Réponse de bernard34 02 n° 7550/11714
Posté le: Jeudi 07 Juin 2018 à 12:53
Titre: RE: Les méditerranéens

Pa digus ?

Ben petit tour au couamels après midi. Je vous dirais. .....

Réponse de marco40 00 n° 7551/11714
Posté le: Jeudi 07 Juin 2018 à 13:39
Titre: RE: Les méditerranéens

oh oh oh....qu'est ce que tu écris mal, nanard ????...

caramels...et non pas couamels...avec tes gros doigts de rubipèdes, voilà les fautes....mouarrrfffff

Réponse de bernard34 01 n° 7552/11714
Posté le: Jeudi 07 Juin 2018 à 13:42
Titre: RE: Les méditerranéens

Ho ho ho couillon les caramels c'est ce soir au rugby que j'espère en voir.

Réponse de marco40 00 n° 7553/11714
Posté le: Jeudi 07 Juin 2018 à 13:59
Titre: RE: Les méditerranéens

et les couamels...? en patois du sud, c'est quoi ???

Réponse de bernard34 05 n° 7554/11714
Posté le: Jeudi 07 Juin 2018 à 18:07
Titre: RE: Les méditerranéens

Marco, les couamels, c'est ce que j'ai ramassé cet aprem, les champignons !!!!!!!

 

Belle sortie de cépes et girolles, malgré la pluie ( et oui sous la flotte pour ne pas changer) on s'est amusé, belle cueillette sous la cabane.

Réponse de Chris65 02 n° 7555/11714
Posté le: Jeudi 07 Juin 2018 à 19:17
Titre: RE: Les méditerranéens

Et la mousse

Réponse de patrick47 04 n° 7556/11714
Posté le: Jeudi 07 Juin 2018 à 19:20
Titre: RE: Les méditerranéens

CHRIS ,IL va la consommer ce soir à Narbonne avec le " grand " et le "chauve" , pour peu qu'il y trouve des catalans , ça va faire pipi contre les buvettes ! hihihihi

Réponse de bernard34 04 n° 7557/11714
Posté le: Jeudi 07 Juin 2018 à 19:20
Titre: RE: Les méditerranéens

Dans demi heure à Narbonne au stade. Concours de mousse

Réponse de M@ïM@ï 03 n° 7558/11714
Posté le: Vendredi 08 Juin 2018 à 10:49
Titre: RE: Les méditerranéens

Alain ,regardes il a grandi!!!!

 

Réponse de PALOU13 03 n° 7559/11714
Posté le: Vendredi 08 Juin 2018 à 11:00
Titre: RE: Les méditerranéens

Alors une petite question , il faut enlever la mousse avant de le faire en omelette !  Celui-là , je suppose que non , je ne vous montre pas les autres , vous les auriez mis à la poubelle ! Et pourtant ce sont eux qui vont donner le plus de goût !  Pas de photo , pour la noblesse du champignon , ils ne sont pas présentables , en plus les limaces les ont pas mal entamé ! à table............

Réponse de bernard34 01 n° 7560/11714
Posté le: Vendredi 08 Juin 2018 à 11:03
Titre: RE: Les méditerranéens

Mais Jmi on enlève pas la mousse là , ha ces jeunes alors !!!!!!!!

Il est magnifique, drôle dans les pins de Aureilles.